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Publié le juil. 24, 2015 dans Ingrédients Naturels

astaxanthine de l’huile de krill

L’astaxanthine est un pigment rouge-orangé présent notamment dans le Krill. C’est une véritable vitamine antioxydante.

De nombreuses études sont en cours, mais comme pour d’autres vitamines, elles sont discordantes. Favorables quand il s’agit de molécules naturelles, et défavorables quand ce sont des produits de synthèse ou trop dosés. Ainsi, on s’accorde aujourd’hui à recommander une dose de 2 à 3 mg par jour d’astaxanthine. Car au-delà, on ne peut dire s’il n’y aura pas des effets secondaires ou des problèmes liés à la compétition avec les autres vitamines.

L’huile de krill contient en moyenne 2 g d’astaxanthine (la valeur recommandée) pour 3 capsules de krill NKO de 500 mg. Et il est en règle suffisant de prendre cette dose.

Qu’est que l’astaxanthine :

Ce n’est pas à proprement parler une vitamine A contrairement au β-carotène qui est un précurseur du rétinol (vitamine A).

Elle est fabriquée à partir des carotènes mais ne se transforme pas dans l’organisme en vitamine A (elle suit une voie parallèle à la vitamine A).

Cependant, par son action, on peut la qualifier de super-vitamine A.

L’astaxanthine appartient ainsi au groupe des pigments caroténoïdes qui se divise en 2 sous-groupes :
– D’une part les carotènes, formés d’atomes de carbone et d’hydrogène, tels que le β-carotène.
– D’autre part les xanthophylles, tels l’astaxanthine, qui sont des dérivés des carotènes et portent de l’oxygène en plus des atomes de carbone et d’hydrogène.

L’astaxanthine est l’un des plus puissants antioxydants (100 fois plus puissante que l’α-tocophérol). C’est le pigment qui donne sa couleur rouge à l’huile de krill. Il provient des micro-algues dont se nourrit cette crevette des mers froides.

De nombreuses études ont montré l’intérêt des caroténoïdes.

Chez les végétaux ce sont des pigments qui captent l’énergie solaire et la transmettent à la chlorophylle. Ils servent d’antioxydant mais aussi de précurseurs d’hormones végétales, telles que celles par exemple qui induisent la germination des graines ou la dormance des bourgeons.

Chez l’homme, les études épidémiologiques ont montré une relation inversement proportionnelle entre la présence des caroténoïdes en taux élevé dans l’alimentation, et le développement de maladies dégénératives, des cancers et des maladies cardiovasculaires.

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