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Prévenir les effets secondaires liés au vaccin COVID

De plus en plus de personnes se demandent ce qu’elles peuvent faire pour éviter les éventuels effets secondaires de la vaccination et faire en sorte que ce vaccin ne soit pas inutile si leur immunité est insuffisante. Voici quelques conseils qui peuvent se révéler utiles :

Divers compléments alimentaires peuvent être proposés dans les cas suivants :

Chez les personnes qui ont une immunité faible, la prise d’alkyl glycérol renforce les cellules immunitaires. Il s’agit de l’acide gras principal de la moelle osseuse qui permet la régénérescence notamment des cellules lymphocytaires.  Oemine ALKYL  2 capsules 8 jours avant et pendant les 2 mois qui suivent le vaccin. A associer à THYMUS 4CH : 5 granules à jeun.

Chez les personnes qui ont un terrain allergiques et qui risquent d’avoir des réactions au niveau de la peau ou des poumons : faire une cure de 8 jours avant le vaccin et pendant les 2 mois qui suivent de : Eczebiophilus 2 gélules matin et soir : il s’agit d’un mélange de microbiotiques capables de rééquilibrer la flore intestinale et par cela de limiter les réactions allergiques. À associer à la prise de Nigella HATM 50 gouttes 3 fois par jour, 2 jours avant le vaccin et les 3 jours qui suivent. Cette plante a des vertus antiallergiques. Associé à Poumon histamine 15 ch, 5  granules matin et soir la veille du vaccin et pendant 3 jours. Et en cas de gêne respiratoire à Cetraria HATM 50 gouttes 3  fois par jour 20 jours.

à noter qu’en cas d’allergie suspectée au polyéthylène glycol (PEG), un test à la recherche de l’allergie doit être réalisé avant le vaccin qui en contient.

Pour maintenir un terrain protecteur contre les possibles complications cardio-vasculaires du vaccin, 3 compléments peuvent se révéler utiles : Oemine krill NKO 2 capsules tous les matins à associer à Oemine lécithine marine + 2 capsules matin et soir 8 jours avant le vaccin et pendant les trois mois qui suivent. Ce sont des compléments riches en phospholipides qui renforcent le surfactant (substance de surface des alvéoles pulmonaires) et les parois membranaires des artères et du cœur qui évitent la fixation de spicules virale sur la paroi et la pénétration des virus). L’huile de Oemine krill NKO est un très puissant antioxydant qui évite l’irritation des parois artérielles et fluidifie le sang. Par ailleurs les phospholipides la lécithine marine contribuent à maintenir une bonne fonction neuromusculaire et protègent également les nerfs.

Ces deux compléments devraient normalement éviter les complications connues du vaccin, mais cependant, si certains signes apparaissent et qui font craindre un début d’effets secondaires, on peut avoir recours à d’autres compléments : voici à titre indicatif quelques pistes :

Myocardite et péricardite : inflammation du cœur liée vraisemblablement à la fixation de protéine Spike sur le cœur : au moindre signe de gène dans la région du cœur dans les heures qui suivent le vaccin prendre 50 gouttes 3 fois par jour de SECURICADA HATM, et de HARPAGOPHYTUM HATM.

Syndrome de Guillain Barré : il s’agit d’une inflammation du système nerveux proche de la sclérose en plaques qui régresse spontanément mais qui peut augurer de la survenue à plus ou moins long terme d’une sclérose des nerfs qui ont été touchés. Aux moindres symptômes neurologiques, il est possible de prendre outre de L’huile de krill NKO à la dose de 2 capsules matin et soir, Oemine MAGNEGERM B6 : 3 gélules , pour un apport de l’ensemble des vitamines du groupe B, pour régénérer les nerfs. À associer à CHINA HATM 50 gouttes 3 fois par jour et en homéopathie à NERF 4CH 5 granules à jeun tous les matins. À poursuivre pendant trois semaines minimum.

Risques de thrombose dans les 3 semaines qui suivent le vaccin. Actuellement il est recommandé de faire un contrôle des plaquettes pour s’assurer qu’il n’y a pas une diminution trop importante de ces éléments sanguins ce qui pourrait générer des hémorragies. Une thrombocytopénie pouvant augurer surtout d’un risque de coagulation intravasculaire et de thrombose. On peut recommander chez les personnes à risque (au-delà de la cinquantaine, en cas de diabète, hypertension ou d’obésité) de faire des cures a posteriori du vaccin avec un complexe de plantes oemine GRP. Ce sont des plantes qui cumulent les effets bénéfiques à la fois sur la circulation sanguine, sur l’immunité, sur l’inflammation et sont tout à fait indiquées dans les complications virales. Prendre 30 gouttes tous les matins après le vaccin et pendant 3 semaines.

Fuite capillaire : il s’agit d’une manifestation post vaccinales qui se traduit par la traversée du sérum au travers des capillaires. Cela entraîne une chute de tension, des œdèmes, puis des lésions parfois irréversibles voir même mortel des organes nobles (Cœur, reins, cerveau). Il n’y a pas de véritable prévention et ces lésions peuvent apparaître longtemps à distance. Tout ce qu’on peut dire, c’est de vérifier l’absence de carence de certaines vitamines qui justement maintiennent un bon état capillaire. Notamment les vitamines C et C2.

Enfin, les différents vaccins ARN ne semblent pas se montrer totalement efficaces vis-à-vis des mutations virales. La vaccination ne peut en aucun cas être un traitement, et sur le plan préventif, elle peut se révéler inefficace sur le long terme, obligeant à des rappels tous les six mois. Le manque de recul fait que les gestes barrière continuent de s’imposer. Quant à la prévention, elle passe par la prise d’un des plus anciens remèdes des infections hivernales enfantines (qui permettait autrefois d’éviter les rhinovirus et autres Coronavirus) : il s’agit de l’huile de foie de morue dont les Norvégiens viennent de montrer l’utilité en prévention de la COVID. On peut donc conseiller, même si on est vacciné, de faire des cures par exemple de Oemine AD (huile de foie de morue et de flétan très riche en vitamine D) 2 capsules tous les matins 20 jours par mois, alterné avec Oemine D3 3sprays matin et soir 10 jours par mois.

Quant à l’ensemble des effets immédiats de la vaccination, ceux-ci sont très fréquents et ne portent pas le nom de complications, mais de simples réactions de l’organisme. Elles traduisent la défense et la production d’anticorps réactionnels. On peut en limiter les effets désagréables par la prise du cocktail homéopathique suivant :

Aconitum 4CH , Arsenicum album 9CH, Phosphorus 4CH , Ferrum phsophoricum 4CH : sucer 5 granules de chaque juste avant le vaccin et 3 fois par jour pendant 3 jours. Puis une dose de Thuya 4 CH une semaine après.